La règle du bonus-malus en assurance auto

Une assurance auto permet de couvrir des risques liés à un accident qu’un souscripteur occasionne ou subi. Toutefois, si l’assuré ne se trouve à l’origine d’aucun sinistre sur une durée déterminée, il bénéficie d’un bonus. Dans le cas contraire, il est pénalisé par un malus.

De quoi s’agit-il ?

Il s’agit d’un coefficient qui abaisse ou augmente la prime annuelle en assurance auto selon certaines conditions. Le calcul se fait souvent en pourcentage de cette cotisation et il est variable. Il est fréquemment nécessaire qu’un assureur le mentionne dans le contrat au cas où il prévoit d’accorder un bonus ou de tirer un malus.

Dans certains pays et avec certains assureurs, ce bonus-malus suit le souscripteur partout où il va lorsqu’il change d’offreurs. C’est la même chose lorsqu’il remplace son véhicule par un autre. En outre, l’accord peut le suivre lorsqu’il souscrit une assurance auto pour une seconde automobile.

Cependant, il faut savoir que ce ne sont pas tous les établissements proposant ce service qui adhèrent à une telle pratique. Il est nécessaire qu’un demandeur s’informe sur ce point avant de passer à la signature du contrat.

La signification du bonus et du malus

En assurance auto, le bonus est l’équivalent d’une diminution de la prime d’assurance. En principe, cette cotisation connait une baisse de 10 % tous les ans au cours des 2 premières années et si le souscripteur n’est responsable d’aucun sinistre.

Lorsque d’autres années s’ajoutent à celles-ci, cette baisse se limite à 5 % par an jusqu’à un plafond égal à 50 %. Un calcul global permet de déduire un coefficient de 0,5 après 8 ans. Pour ce qui est du malus, en assurance auto, il s’agit d’une augmentation de la prime au fur et à mesure qu’un sinistre survient à la responsabilité du souscripteur.

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